• VACCINATIONS

    Autisme et vaccination : Responsable mais non coupablede Sylvie Simon

     --> clic sur l'image pour être rediriger vers le site AMAZONVACCINATIONS

    Descriptions du produit

    L'autisme est devenu la nouvelle épidémie du siècle, mais les pouvoirs publics prétendent que son origine est génétique.Comment une maladie génétique peut-elle s'être multipliée par 12 en dix ans dans les pays développés ? Cette croissance ne peut, non plus, être due à de mauvais diagnostics dans le passé, comme le prétendent certains, car, dans ce cas, où sont à présent les autistes de plus de vingt ans ? L'autisme touche sans doute ceux qui ont des prédispositions génétiques, mais pour se développer, la maladie a besoin d'un détonateur, et les vaccins peuvent jouer ce rôle dans l'explosion de la maladie. L'idée d'associer autisme et vaccins demeure encore impopulaire, cependant cette hypothèse gagne du terrain car environ 50 % des parents d'autistes signalent que le comportement de leur enfant a changé tout de suite après la vaccination. Sylvie Simon a mené une enquête auprès de très nombreux médecins, virologistes et immunologistes internationaux. Ils sont certains que de nombreux cas relèvent essentiellement de la vaccination intensive des enfants et que cela va empirer lorsque les centaines de milliers d'enfants deviendront adultes. Cet ouvrage s'adresse aux parents qui veulent confronter les bienfaits des vaccins à leurs méfaits notamment en ce qui concerne l'autisme. Il s'adresse également aux parents dont les enfants sont déjà autistes en démontrant que l'autisme n'est pas une condamnation sans appel et qu'il est possible d'améliorer et même de guérir ces enfants.
     
    Qui est Sylvie Simon ?
     
    Sylvie Simon est écrivain et journaliste. Elle collabore à plusieurs journaux de santé et a publié de nombreux essais, dans lesquels elle analyse divers scandales engendrés par la corruption de certains milieux et d'experts qui se prétendent indépendants, mais qui sont à la solde des lobbies.
    À travers ses livres et conférences, en France et à l'étranger, elle souhaite réveiller la conscience endormie par le matraquage médiatique et nous invite à réfl échir, à être responsables de nos décisions en parfaite connaissance de cause, et à réviser entièrement toutes nos valeurs et notre système de pensée.
     
    Quelques constituants des vaccins classés par ordre alphabétique, blog de Sylvie Simon

    (...) Le Pentavac contient les vaccins contre la coqueluche, la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, et l'haemophilus influenzae B, mais il contient également de l'hydroxyde de sodium, du formaldéhyde et de la streptomycine.

    Le Tétravac, utilisé chez le nourrisson en vaccin combiné anti diphtérie coqueluche, poliomyélite, tétanos, est adsorbé sur hydroxyde d’aluminium. Il contient du glutaral (toxique et irritant), des antibiotiques (néomycine, streptomycine, polymyxine B), de l’acide acétique (corrosif ) ou de l’hydroxyde de sodium (appelé usuellement soude caustique), du formaldéhyde, et du phénoxyéthanol.

    Le vaccin antipoliomyélitique Imovax Polio contient les virus inactivés de type 1,  2 et 3, cultivés sur des cultures de cellules Vero, une lignée continue de cellules rénales de singes. Il contient également du phénoxyéthanol, du  formaldéhyde, de la protéine sérique résiduelle de veau, des traces de néomycine, streptomycine et polymyxine B, et de la phénylalanine, dangereuse pour ceux qui sont atteints de phénylcétonurie (maladie génétique héréditaire des personnes qui n’ont pas l’enzyme permettant de métaboliser la phénylalanine).

    Fabriqué à partir de plusieurs souches de virus, le vaccin antigrippal est cultivé sur des cellules d’embryons de poulet inactivées par le formol. Sa composition est réactualisée chaque année en fonction des souches sélectionnées. Il contient également des conservateurs (mercurothiolate, formaldéhyde), de la bêta-propionolactone (qui est cancérigène) et des antibiotiques (polymyxine B, gentamicine) du polysorbate 80, qui rend les souris stériles et qui est soupçonné d’être carcinogène et mutagène. Tous ces produits sont toxiques et susceptibles d’engendrer des réactions d’allergies parfois très graves.

    Le Thimérosal ou thiomersal (utilisé seulement dans les fioles multidoses du vaccin antigrippal) a été supprimé après des années d’attente. Utilisé comme agent conservateur dans les vaccins à partir des années 1930, à la fin des années 1990, en raison de préoccupations concernant la possibilité d'effets secondaires graves, les autorités sanitaires américaines et européennes se sont engagées à éviter le recours au thiomersal dans les vaccins. Les analyses des études épidémiologiques effectuées tant par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) en 2006 et 2008, la Food and Drug Administration6 (FDA), l'Agence européenne des médicaments (EMEA) en 2007 et l'Agence française du médicament (Afssaps) en 2009, ont considéré, suivant leurs bonnes habitudes, que l’existence du risque neurologique n’était pas établie, tout en admettant que ces mêmes études épidémiologiques ne permettent pas d'écarter un tel risque. L'Afssaps a tout de même conclut que le bénéfice de l’utilisation des vaccins contenant du thiomersal reste très largement supérieur au risque qu'ils pourraient représenter. Toutefois, ce vaccin est l’un des rares ne contenant pas d’aluminium.

    En  France, depuis 1983, contre la rougeole, la rubéole, et les oreillons, on utilise le Rorvax de Merck et l’Immovax de Mérieux, vaccins à virus vivant atténué par passages successifs sur œufs embryonnés. Ils contiennent de la néomycine, de l’albumine humaine, de la phénylalanine et du phénol. (...) 

    Source : Dr Jean Pilette CONSTITUANTS DES VACCINS

     

    SILENCE ON VACCINE !  de Un film de Lina B.Morecovaccinedoc@hotmail.com  

    extrait du  blog de Mme Moreco (clic sur le titre pour accéder au site source)

    Avec Silence…on vaccine, Lina B. Moreco trace un portrait inquiétant de cette problématique qui touche l’ensemble de la société, dénonçant l’immobilisme des autorités de santé publique. Tourné au Québec, en France et aux États-Unis, son documentaire souligne l’ampleur du phénomène. Outre les victimes, les familles et les citoyens, des chercheurs de haut niveau donnent leur avis sur la question et aident à démystifier les processus complexes régissant les effets secondaires de la vaccination.

    Un nombre sans cesse croissant de vaccins sont désormais fortement recommandés au Québec, sinon rendus obligatoires aux États Unis et en France, sans une évaluation précise des risques potentiels. Nous donne-t-on toute l’information nécessaire lorsque vient le temps d’être vacciné où lorsqu’un de nos enfants doit l’être? Nous offre-t-on vraiment la possibilité de faire un choix éclairé? La mère d’un enfant normal devenu autiste après une séance de vaccination résumera bien le paradoxe : « Aujourd’hui, je me dis que je n’aurais jamais dû écouter le médecin quand il m’a dit que mon enfant avait besoin d’être vacciné. Mais le médecin lui-même pensait que c’était pour le mieux… »

    Silence…on vaccine met en lumière la nécessité de soutenir des recherches pour mieux comprendre les effets à long terme des vaccins et ainsi mieux protéger la minorité à risque. Ce documentaire profondément humain soulève une question aussi fondamentale que troublante : combien de personnes peut-on accepter de sacrifier au nom du bien commun?

    --> Extrait de Shots in the dark sur youtube

    --> pas facile de trouver le dvd à l'achat...

    Sypnosis : De nos jours, l'enfant nord-américain reçoit environ 48 doses de 14 vaccins différents avant l'âge de six ans, soit le double du nombre prescrit 25 ans auparavant.
    Un documentaire qui donne la parole à des victimes de la vaccination, ainsi qu'à des chercheurs et des spécialistes des domaines médical et juridique au Québec, en France et aux États-Unis.

    Des recherches en cours semblent indiquer que la vaccination serait directement responsable de désordres immunitaires ou neurologiques chez certaines personnes prédisposées génétiquement ou neurologiquement à mal réagir aux composantes des vaccins. Autisme, sclérose en plaque, syndrome de Guillain-Barré, myofasciite à macrophages, encéphalites, paralysies, neuropathies et autres; la liste des maladies répertoriées indique bien la gravité de la situation.

    Avec Silence, on vaccine, Lina B. Moreco trace un portrait inquiétant de cette problématique qui touche l'ensemble de la société. Tourné au Québec, en France et aux États-Unis, son documentaire souligne l'ampleur du phénomène.

     

    VIDEOS DE CONFERENCES EN FAC DE MEDECINE SUR LA FABRICATION ET LE CONTROLE DES VACCINS  

    --> CANAL.U-WEBTV de l'enseignement supérieur